Trois moutons paissent sur le site du Château-Bû.La lande est fleurie, les…
Le grand menhir des Grées, à Guipry-Messac

Ah, c’est encore un coup de Gargantua, évidemment: En traversant la Vilaine, il a jeté quelques petits cailloux qui encombraient ses poches. Quelques-uns d’entre eux sont tombés ici, et y sont encore, d’autres ont disparu, ne cherchons pas pourquoi.
Donc, sur la rive gauche de la Vilaine, à 800m du bourg, il y a trois menhirs dans un endroit marécageux, d’anciennes gravières. Le chemin surplombe des vasières bordées par des arbres dont les racines s’enchevêtrent façon mangrove. On entend le criaillement des corneilles, l’aboiement d’un chevreuil au loin, et probablement le vrombissement des moustiques en été. En fin de journée, quand la lumière baisse, c’est un lieu idéal pour se raconter quelques légendes effrayantes sur les créatures visqueuses habitant les eaux noires.
En ces jours de printemps ensoleillé, la balade est agréable.


Surprise, quand on arrive au Grand Menhir… Il est énorme, et mesure près de quatre mètres ! Vraiment impressionnant, flanqué d’un chêne, on a l’impression que la nature l’a mis en scène dans ce sous-bois.


C’est un gros bloc de poudingue local, zébré de veines de quartz blanc.
Une cinquantaine de mètres plus loin, il y a deux autres menhirs plus petits (2m). Des auteurs anciens mentionnent l’existence d’une allée couverte dont on ne retrouve pas trace aujourd’hui.

Bonjour Musardise,
Et bien je découvre un nouveau lieu, bien mystérieux.
Je suis forcément passé pas très loin en vélo.
Pas vu de panneau pour le situer 🙂
En tout cas, l’endroit semble très calme, avec une sorte de « mangrove » qui n’incite pas à la baignade !
Bien à vous,
Gaël