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Le Four Sarrazin, Landes de Cojoux, Saint-Just

Le four Sarrazin, au sommet de sa petite butte

Le Four Sarrazin, ou Pierres Chevêches, est un petit Tréal. Cette sépulture à entrée latérale de 7 m de long pour 1 m de large date de la fin du Néolithique, environ 2500 avant J.-C, et possède une dalle de couverture creusée de cupules très facilement observables.

On l’aperçoit, en retrait du chemin, comme une grosse chenille de pierre émergeant de sa lande.

Le Four Sarrazin comporte une entrée latérale, douze piliers et trois dalles de couverture. Sur la dalle basculée on peut observer de belles cupules.

Les cupules sont un mystère. Certaines de ces petites cavités sont naturelles, sans doute, d’autres ont été creuses, alignées, reliées, de main d’homme, mais on ne sait pas pourquoi, dans quel but. Il y en a dans presque tous les sites mégalithiques et on ne peut pas les dater.

Du Four Sarrazin, on a l’impression que les landes s’étalent à l’infini.

Attention par temps chaud et sec: c’est un endroit fréquenté par les vipères…

Comments (6)

  1. Bonjour Musardise,

    Comme cela doit être bien agréable d’être seul sur les Landes, autant que faire se peut.
    Les odeurs de la végétation, des landes, et, effectivement cette impression d’infini…
    Un très bel endroit, qui permet d’effectuer des randonnées, soit en PR, soit en suivant le GR.
    Site parcouru aussi bien en vélo, qu’en marchant, et par tous les temps !
    En tout cas, les couleurs des Landes de Cojoux sont superbes !
    Bien à vous,

    Gaël

    1. Bonjour Gaël

      Oui, belles couleurs. La lande est merveilleuse pour ça: non seulement ses couleurs changent au fil des jours et des saisons selon la végétation, mais au fil des heures aussi, selon la lumière.

  2. Toutes les landes de Cojoux sont un refuge pour les vipères. J’en ai croisé avec joie.
    Les landes accueillent par ailleurs une colonie d’engoulevents qui s’y reproduisent. Des soirées d’observation sont organisées en été. Je vous les recommande, ces oiseaux sont étonnants.

    Des cupules sont observables dans les barres schistes juste en aval du vannage de Guipry Messac … lorsque les niveaux d’eau le permettent. Les engins de travaux de la passe à poisson auraient pu les faire complètement disparaitre, mais il en reste encore de nombreuses.

    1. Est-ce que la population des vipères ne serait pas en train de diminuer ? J’en vois de moins en moins. J’avais une voisine qui détestait « tous ces écolos, là », parce qu’elle était convaincue que les écolos faisaient des lâchers de vipères à partir des hélicoptères. Il y avait bien des hélicoptères, mais c’était la surveillance incendies sur les landes.

    1. C’est extraordinaire, ces rumeurs qui ne reposent sur rien, sinon sur la peur…

      Dans un endroit fréquenté comme les landes de Cojoux, les vipères sont plutôt sages, elles se cachent. Mais au début du printemps, elles viennent au soleil, encore un peu engourdies. Mieux vaut marcher en tapant le sol sur les buttes ensoleillées.

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