Il y a un grand champ de bleuets à l'entrée de la…
Les Mystériales de Redon

Le salon des Mystériales, à Redon, s’est tenu comme les années précédentes au cloître Saint Sauveur.
C’est un grand plaisir de déambuler d’une table à l’autre, de feuilleter les nouveautés au fil des thèmes.
Ce festival est dédié aux littératures de l’imaginaire, et le spectre est large. Tout se mêle et s’entremêle, de la science-fiction classique à la fantasy, en passant par l’univers arthurien, les légendes du pays gallo, l’horreur, le thriller féministe ou pas, avec ou sans zombies, le manga garanti breton demi-sel, les créatures étranges d’outre-monde et d’outre-tombe. Il y a aussi des albums, bandes dessinées et livres pour les enfants.
Le plaisir est d’autant plus grand que les auteurs et éditeurs sont diserts, discrets ou loufoques selon leur style et l’heure, mais toujours aimables.
Le cadre est idéal, dans ce cloître historique. On fait le tour des étals dans un sens, puis dans l’autre, on visite l’exposition de photographies, on va dans la salle de conférences écouter des auteurs: cette année Andréas Eschbach, écrivain majeur de science-fiction allemand, et Ketty Steward, écrivaine française prolixe et et tous terrains. L’ambiance est bon enfant, et l’on craque un peu, beaucoup, pour quelques livres qui vous ont plu.
Gros travail des organisateurs et des bénévoles, depuis la première année de ce festival-rencontres.


















Ketty Steward et Andreas Eschbach, qui répondaient aux questions lors de la table ronde. Je n’ai personnellement rien lu de la première, mais je suis tentée par certains de ses livres pour enfants, et j’ai lu tous ceux du second.
Quelques images de 2022:









Quelques images de 2019, la première année, en partenariat avec le musée Naïa, à Rochefort-en-terre.










Bonjour Musardise,
Très plaisant de venir dans un festival dédié à la littérature fantastique, au sens le plus large.
Un festival à dimension humaine, loin de celui de Paris, totalement épouvantable en terme de foule !
Je ne peux qu’admirer le travail des auteurs et des éditeurs, à une époque très compliquée pour le livre et les libraires.
Bien à vous.
Gaël
Bonjour Gaël
Oui !
C’est l’impression générale des visiteurs.
Les exposants (à part Eschbach cette année) ne sont pas des grosses pointures mais certains ont un lectorat fidèle, et certains gagnent certainement à être connus. C’est le but de ce type de rencontres.